Thursday, 8th. 5.40pm.
Et c'est ce soir que Beth Gibbons va chanter pour moi.
.Portishead.

Friday, 9th. 5.26pm
[J'ai touché le doigt de Beth Gibbons. Élément classé immortel et répertorié au n°248619]

[ Weekend. Camping sauvage en Wallonie avec élise & louise. ]
Yo, SOKO, i'll be there jeudi soir.
Et CAMILLE vendredi. Youpi.

#lien des photos


Anecdotes du camping sauvage à la campagne.
J'ai marché pendant 3km avec une limace dans ma chaussure. Elle n'était toujours pas morte à l'arrivée.
On était dans un champ avec pour voisins des taureaux.
Sur les galets dans l'eau... y a des algues et ça glisse.
On a mis 3h à l'aller et une demi heure au retour. On cherche encore comment on a fait.
Hotton, c'est quand même de la balle.
On commence à gérer les Spars. Et on aime les wallons.

# Posté le jeudi 08 mai 2008 11:50

Modifié le mardi 20 mai 2008 10:40

Ben ]

# Posté le dimanche 04 mai 2008 15:17

[ Ben ]

# Posté le dimanche 04 mai 2008 15:16

Modifié le lundi 05 mai 2008 12:57






Voici un rectangle vide.

# Posté le vendredi 02 mai 2008 12:37

Modifié le lundi 26 mai 2008 13:06

Monday, 28th. 9.48pm.

Chaleur qui assommait tout ce qui bougeait. Quête d'air frais nocturne en laissant la porte-fenêtre de la chambre entre-ouverte.
Murs rouge foncé. Peinture blanche craquelée sur les bords de la fenêtre. Un matelas au milieu de la chambre. Parquet âgé et photos punaisées sur un des murs. Cendrier pistache. Deux prises de courants. L'une alimente un vieux réveil-radio qui fait clignoter l'heure à chaque seconde. 23.45. C'est l'été et le réveil n'a pourtant plus de raison d'être mais A. aime observer le temps s'écouler. C'est cette impression de ne plus rien contrôler qui l'enivre. Allongée sur le dos, face au plafond, les idées emmêlées et la lucidité quelque peu pertubée, elle fume. Elle divague aveuglement dans le néant.

Une à une, viennent alors les réflexions particulières à ces soirées de solitude. Celles qui surgissent quand ton esprit et ton corps sont légers et vulnérables. A. songe à la vieillesse. Non, à la jeunesse. Elle aimerait garder son énergie des beaux jours et sa fraîcheur adolescente. Ses yeux qui pétillent et son sourire qui étincelle. Son allure et sa vitesse. Sa liberté et ses désirs.
Parce que les vieux, dès qu'elle en croise, elle ne peut s'empêcher de ressentir une certaine miséricorde et une légère compassion. Leur allure courbée, leur vitesse réduite, leur liberté limitée et leur désirs fantômes. Et puis cette impression récurrente qu'ils donnent; mécontents, contrariés, dépités et insatisfaits.


# Posté le lundi 28 avril 2008 16:27